Olympia

aoc12-2009« Olympia » est une nouvelle fantastique « à l’ancienne » où j’ai voulu entraîner mon style de prose classique dans une ambiance dix-neuviémiste. Il mérite l’adjectif steampunk dans la mesure où il y est question d’un horloger et d’un certain nombre de mécanismes. En réalité, il s’agit surtout d’une réflexion sur les mécanismes de l’amour et sur le temps.

Cette histoire forme un hommage à l’opéra d’Offenbach, Les Contes d’Hoffmann, une œuvre que j’ai eu la chance de découvrir un peu par hasard tout petit et que j’ai toujours beaucoup aimée. Cet opéra s’inspire lui-même des contes fantastiques d’E.T.A. Hoffmann, qui sont un classique majeur du romantisme allemand. Si mon texte peut vous amener à découvrir ou à redécouvrir ces œuvres, j’en serai heureux. Mais si vous ne les connaissez pas du tout, n’ayez crainte : la nouvelle se comprend très bien sans cela.

Écrit en 2004-2005, le texte est paru dans le fanzine AOC n°12 du club Présences d’Esprits en juin 2009. L’illustration de Mira qui l’accompagne est très réussie et, en plus, saisit très bien l’esprit du texte : je l’en remercie ici.

Vous pouvez aller consulter le site du club Présences d’Esprits.

Le Musée de la solitude

brinsdeternite49-2017« Le Musée de la solitude » est une nouvelle que j’ai écrite pour le n°35 de la revue Disharmonies en décembre 2012. C’est une nouvelle fantastique dont le sujet est très exactement ce que dit le titre. Comme les autres textes que j’ai écrits pour la rubrique « Miscellanées » de Disharmonies, il est court, un peu plus de deux pages. Le texte tente de se placer dans la lignées des histoires qui articulent le fantastique avec un questionnement philosophique, comme les Fictions de Borges ou l’imaginaire architectural des Cités obscures de Schuiten et Peeters. En termes formels, j’ai opté pour une narration à la deuxième personne du pluriel (comme dans La Modification de Michel Butor) et intégralement au futur, ce qui (si tout va bien) renforce l’étrangeté du récit.

Fin 2017, j’ai eu la chance de voir ce texte accepté par la revue de littératures de l’imaginaire québécoise Brins d’éternité. J’ai donc retravaillé le texte avec les correctrices de la revue. La seconde version est parue dans Brins d’éternité n°49 en février 2018.

Le site de Brins d’éternité.